Grenoble (38)

MAIRIE
  • Standard : 04 76 76 36 36
  • Adresse : 11 Boulevard Jean Pain, 38000 Grenoble, France
  • E-mail: grenoble38@rien.fr
  • http://www.grenoble.fr

Informations sur la commune

QUELQUES CHIFFRES

18,13 km²

160 649 habitants (2015) insee

La Police Municipale

Effectif théorique : source préfecture au 17 août 2017

97 Agents de police municipale
33 Agents de surveillance de la voie publique

Gaz Lacrymogène

Bâton à poignée latérale

21 Rue Lesdiguières, 38000 Grenoble

04 76 46 74 97

Site Mairie rubrique « Police Municipale »

Police Municipale de Grenoble

Le Maire

Source : Site internet de la Ville

Éric Piolle

Élu depuis 2014

Grenoble
(SOURCE : WIKIPÉDIA)

Grenoble est une commune du Sud-Est de la France, chef-lieu du département de l’Isère, ancienne capitale du Dauphiné. Troisième commune de la région Auvergne-Rhône-Alpes, derrière Lyon et Saint-Étienne, Grenoble est la commune-centre de la deuxième agglomération de cette région après celle de Lyon. Elle est également la plus grande métropole alpine, devant Innsbruck et Bolzano, ce qui lui vaut le surnom de « capitale des Alpes ».

Ses habitants sont appelés les Grenoblois(e)s.

Les routes nationales

Le cours Jean Jaurès correspond au tracé de l’ancienne RN 75.
 
 
Le pont de Catane correspond au tracé de l’ancienne RN 531.

 

Grenoble est traversée par d’anciennes routes nationales, la plupart déclassées partiellement ou complètement en routes départementales.

  • La route nationale 75, route entièrement déclassée en route départementale sur différents départements entre Bourg-en-Bresse, Grenoble et Sisteron. Avant la réforme de 1972, cette grande route avait pour origine Tournus, en Saône-et-Loire.
  • La route nationale 85, déclassée en RD 1085 de Bourgoin-Jallieu à Grenoble, mais qui reste une route à vocation nationale au sud de Grenoble (Le Pont-de-Claix) jusqu’à Grasse. Cette route, connue des touristes, sous l’appellation de « Route Napoléon » rejoint les lacs de Laffrey et la prairie de la rencontre par la célèbre rampe de Laffrey. La RN 85 et la RN 75 avaient un parcours commun entre Voreppe et Grenoble sous l’appellation de RN 75.
  • La route nationale 512, déclassée en RD 512 dans l’Isère, est la route qui mène de Grenoble (quartier Saint-Laurent) à Chevrier par Chambéry, en traversant le massif de la Chartreuse. Elle était associée à la RN 512a, aujourd’hui RD 512a’, qui traverse les quartiers centraux de La Tronche et de Meylan.
  • La route nationale 523, déclassée en RD 523 en Isère, est la route qui mène de Grenoble à Montmélian en Savoie, par la rive gauche de l’Isère. Elle se raccordait à la RN 525, devenue RD525, qui se dirige vers Allevard, mais aussi à la RN 524, devenue RD 524, route qui mène à Uriage et à Vizille.
  • La route nationale 90, route qui reliait Grenoble au col du Petit-Saint-Bernard, avant 2006, mais qui a été déclassée en route départementale sur deux départements (Isère et Savoie), entre Grenoble et Albertville. Cette route longe la vallée de l’Isère (par la rive droite), vallée connue sous le nom de Grésivaudan.
  • La route nationale 532, route qui reliait Grenoble, par Sassenage à la commune de Saint-Péray en Ardèche. Elle est a été déclassée en route départementale sur deux départements (Drôme et Isère) après la commune de Chatuzange-le-Goubet dans la Drôme.
  • La route nationale 531, route qui se présente comme une déviation ou variante de la RN 532 qui passait par Villard-de-Lans et le massif du Vercors, avant de rejoindre Grenoble par Sassenage. Cette route a été déclassée en route départementale sur deux départements (Drôme et Isère) à l’exception du tronçon situé entre les communes de Bourg-de-Péage (Drôme) à Saint-Just-de-Claix.

Les autoroutes

Grenoble est située au croisement de trois axes autoroutiers majeurs :

  • l’A41 (Autoroute Alpine) en direction de Genève via Chambéry et Annecy, mais également à destination d’Albertville, de Modane et de l’Italie via l’A430 ou l’A43 ;
  • l’A48 (Autoroute du Dauphiné) permet quant à elle de relier Grenoble à Lyon mais également à Valence via l’A49 ;
  • l’A51 (Autoroute du Trièves) s’élance en direction des Hautes-Alpes et de la Côte d’Azur. S’arrêtant actuellement au col de Fau, elle pourrait à terme (pas avant 2025) relier la capitale des Alpes à Marseille. La construction du tronçon de Grenoble à Sisteron, a cependant été l’objet de nombreuses contestations en raison de son impact environnemental et de son coût très élevé, et a été sérieusement remise en question à la suite du Grenelle de l’Environnement. L’avant-projet de schéma national d’infrastructures de transport (SNIT) publié en juillet 2010 prévoit l’abandon pur et simple de la construction du maillon manquant sous la forme d’autoroute.

Les rocades urbaines

Ces trois autoroutes sont interconnectées grâce à l’autoroute urbaine A480 (rocade ouest) et à la RN87 (rocade sud). La vitesse sur ces deux rocades autoroutières, à 2×2 voies, est limitée à 90 km/h. Ces deux rocades sont l’objet d’engorgements quotidiens rendant la circulation automobile difficile à Grenoble aux heures de pointe. Ces encombrements ont également été imputés à l’absence de périphérique nord entre la cluse de Voreppe et la vallée du Grésivaudan en raison de la présence du massif de la Chartreuse. Ces encombrements motivèrent le projet de rocade nord devant permettre ce bouclage autoroutier grâce au percement d’un tunnel sous la montagne de la Bastille. Après des années de tractations, l’avis défavorable de la commission d’enquête sur la déclaration d’utilité publique de la rocade nord en 2010, auquel s’ajoutent les contestations d’associations de riverains, de groupes écologistes ainsi que d’élus locaux, sonnent le coup d’arrêt du projet.

Toutefois, avant même l’abandon de boucler le périphérique grenoblois par la Chartreuse, l’État proposait l’élargissement en 2×3 voies d’une partie de l’A480 dès l’année 2009, mais sans modification de l’échangeur du Rondeau, principal point de congestion dans ce secteur. Une première tranche de travaux concernant l’élargissement de la section qui voit passer plus de 100 000 véhicules par jour le long du Drac est alors prévue pour la décennie suivante. Mais en 2015, à la suite de la publication du décret portant le plan de relance autoroutier, l’A480 est concédée à la société AREA. Dans le cadre de cette concession, l’entreprise s’engage à passer l’A480 à 2 x 3 voies sur la totalité de son tracé pour un coût de 300 millions d’euros. De leur côté, les collectivités locales s’engagent à traiter l’échangeur du rondeau et de couvrir une partie de la rocade sud pour 80 millions d’euros. Le projet complet, d’un coût de 380 millions d’euros devrait commencer en 2019 pour une fin des travaux prévue en 2022.

L’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique (DUP), signé par le préfet de l’Isère le confirme que ces travaux, même s’il sont encore soumis à l’enquête publique au titre de l’autorisation environnementale, seront bien engagés en 2019.